Bonnes critiques pour Alta Donna

Alta Donna Tome 1

Alta Donna reçoit quelques éloges de sites spécialisés.

Par TOUTENBD

"Difficile de résister au graphisme de Minikim, jeune dessinatrice de 30 ans nourrie à l’animation japonaise : les personnages sont mignons tout plein avec leur grand sourire, leur look soigné et leur expressivité lorgnant parfois du côté du style caricatural "Super Deformed" des mangas."

Un livre pour tous petits très apprécié !

Il était une fois...

Il était une fois... reçoit quelques éloges de sites spécialisés.

Par Sceneario

"Le genre d'album qu'on aimerait pouvoir lire à son enfant avant qu'ils ne s'endorme. C'est à la fois très drole, très fin et surtout très tendre. Le dessin est vraiment joli, tout en rondeur, très souple et frais, un plaisir des yeux."

MiniKim

Interview par CAF' (Coyote Mag, Juin 2008)

Délicieuse BD sous influence de l'animation japonaise, ALTA DONNA est aussi un condensé des talents graphiques de MiniKim, illustratrice, et Pop, coloriste. Deux artistes alliées au scénariste Mathieu Mariolle pour un récit aux bonnes vibrations contagieuses, tandis qu'on ne décroche pas les yeux de planches imposant un style neuf. Explications avec la dessinatrice MiniKim.

• Comment est né ALTA DONNA ?

Lorsque j'ai rencontré Mathieu Mariolle en 2003, nous souhaitions tous les deux créer une BD que l'on aurait aimé lire à l'adolescence : ALTA DONNA est une histoire qu'il a imaginé pour mes dessins. J'ai commencé par créer une bible graphique avec les personnages, les décors, les objets, etc. J'utilise beaucoup de documentation, mais mon plus grand plaisir est de designer moi-même un maximum d'éléments : je deviens alors styliste, décoratrice d'intérieur, architecte et urbaniste !

• C'est là ta première BD sur plusieurs tomes. Quelles difficultés as-tu rencontrées ?

Au début, je n'étais vraiment pas à l'aise pour faire de la bande dessinée, j'ai donc suivi à la lettre le découpage de Mathieu qui était très précis. Pop corrigeait toutes mes planches... et il y avait du boulot ! A force de travail, d'obstination et grâce aux conseils et à l'oeil averti de ma coloriste, j'ai progressé.
Aujourd'hui, je m'investis énormément dans le découpage et la narration, j'adore ça !

• ALTA DONNA s'approche du format manga,
pourquoi ce choix ?

Au départ ALTA DONNA n'était pas prévu pour être aussi long : c'était un format classique cartonné de 46 pages. Mais quand j'ai relu le storyboard catastrophique que j'avais dessiné, j'ai pris peur et j'ai proposé à Dargaud de réduire le format et d'augmenter la pagination, ce qu'ils ont accepté. J'y ai beaucoup gagné en dynamisme. C'est donc pour un souci de confort et de qualité de travail que nous avons opté pour ce format.

• L'héroïne, Nola, a des kilowatts d'énergie à revendre. Dans quelle mesure as-tu participé au développement des personnages ?

Mathieu m'a laissé totalement libre pour créer et animer les personnages. J'ai essayé de retranscrire au plus juste les émotions que laissaient transparaître les dialogues. Je fais un peu l'actrice lorsque je dessine et il n'est pas rare que je ressente moi-même l'émotion d'un personnage.

• Cet attachement aux personnages (réalistes) et l'immersion dans leur quotidien : serait-ce une influence du manga ?

C'est plutôt une influence de l'animation japonaise. Enfant je voulais être "dessinatrice de dessin animé". J'ai commencé à lire des mangas assez tard, en 1999, alors que les étudiants de ma section animation en lisaient déjà depuis trois ou quatre ans.

• Qu'il s'agisse de persos, des accessoires et jusqu'au décor, tu fais preuve d'un grand souci de design, tout est très stylisé...

Je pourrai passer mon temps à créer des univers ou à personnaliser l'objet le plus insignifiant. Je trouve que cela apporte de la crédibilité au récit.

• As-tu discuté des choix des teintes avec Pop, la coloriste ?

Non, je n'interviens pas du tout sur la couleur. Si je travaille avec Pop c'est bien parce que c'est une spécialiste ! Coloriste est un métier à part entière et à ce titre Pop est co-auteur de ALTA DONNA.